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Affichage des articles associés au libellé Alassane Outtara

Côte d’Ivoire : la réélection d’Alassane Ouattara confirmée par le conseil constitutionnel

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  La réélection d'Alassane Ouattara confirmée par le Conseil constitutionnel pour un troisième mandat controversé, selon une déclaration de son président, Mamadou Koné, au siège de l'institution à Abidjan. Alors que l’opposition avait appelé au boycott du scrutin, 53,90 % des électeurs se sont rendus aux urnes. "Aucune irrégularité grave", a annoncé Mamadou Koné. Le président du Conseil constitutionnel de la Côte d'Ivoire a confirmé lundi 9 novembre la réélection du président sortant Alassane Ouattara à un troisième mandat controversé, lors d'une déclaration au siège de l'institution à Abidjan. Quelque 53,90 % des électeurs se sont rendus aux urnes, après l'appel au boycott de l'opposition. "M. Alassane Ouattara est proclamé élu au 1er tour" avec 94,27 % des voix, a déclaré le président du Conseil constitutionnel, qui a indiqué n'avoir relevé "aucune irrégularité grave" sur les bureaux qui ont été pris en compte. L'oppos

Côte d'Ivoire : les résultats du scrutin doivent être annoncés avant mardi

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  Pour l’opposition, il n’y a pas eu d’élection, samedi 31 octobre, en Côte d’Ivoire. Du côté du parti présidentiel on se réjouit, au contraire, du déroulement de la journée électorale. "Nous avons notre première victoire. L’élection présidentielle s’est tenue", a affirmé Adama Bictogo, un cadre du RHDP. Les Ivoiriens dans l’attente Alors que le dépouillement se termine ce dimanche matin dans la plupart des bureaux de vote et que les résultats sont acheminés vers la Commission électorale indépendante (CEI), le bilan des violences à Abidjan, dans centre-est et le centre-ouest du pays reste difficile à mesurer. Cependant, l'opposition comme le pouvoir ont évoqué des "morts". Le bars de fer entre gouvernement et opposition se poursuit Les 7,5 millions d'électeurs (sur 25 millions d'habitants) avaient le choix entre quatre candidats : M. Ouattara, 78 ans, l'ex-président Henri Konan Bédié, 86 ans, chef du principal parti d'opposition, Pascal Affi N

Côte d'Ivoire : l'opposition ne veut pas négocier avec le pouvoir

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  L'opposition a rejeté les concessions proposées par le pouvoir sur une réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) pour mettre fin à son boycott de l'élection présidentielle du 31 octobre en Côte d'Ivoire.  Elle considère que les propositions du pouvoir ne correspondent pas à ses demandes, a déclaré Maurice Kakou Guikahué, numéro deux du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, principal mouvement d'opposition), lors d'une conférence de presse. Il s'exprimait au nom de Henri Konan Bédié, ancien président et chef du PDCI, et de Pascal Affi N'Guessan, qui dirige une partie du Front Populaire Ivoirien (FPI).  La Cédéao invitée à "continuer" sa médiation "Les candidats de l'opposition maintiennent leur mot d'ordre de désobéissance civile" et "réitèrent leur demande de médiation internationale dans le conflit ivoirien", a indiqué Maurice Kakou Guikahué. Le numéro deux du PDCI a de nouveau rappelé les princi

Côte d’Ivoire : tension post-électorale le gouvernement fait un pas vers l’opposition

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  À moins de dix jours du scrutin, le gouvernement promet « d’examiner favorablement » les requêtes de l’opposition sur la réforme de la Commission électorale et ouvre la porte à une rencontre entre Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié. La restructuration  de la Commission électorale indépendante (CEI) avec un siège de plus pour l’opposition, l’octroi d’un poste de vice-président au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA, d’Henri Konan Bédié) dans le bureau de l’institution électorale et la recomposition des commissions électorales locales. Mercredi, le gouvernement ivoirien a décidé de faire un pas vers l’opposition. Dans un communiqué signé de la main de Sidiki Diakité, le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, l’exécutif promet « d’examiner favorablement et dans les meilleurs délais » les requêtes formulées par Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan auprès de la délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cede

Côte d'Ivoire: présidentielle 2020, Guillaume Soro "Nous allons barrer la route à Ouattara"

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  L’ex-président de l’Assemblée nationale a annoncé que l’opposition ivoirienne fera bloc pour barrer le chemin au président sortant, Alassane Ouattara. « J’ai demandé à tous les candidats retenus ou non de faire bloc et depuis hier, le président Bédié a dit qu’il était d’accord pour faire bloc. M. Mabri Toikeusse a dit qu’il était d’accord. Affi N’Guessan a dit qu’il est d’accord aussi. Vous voyez que la classe politique ivoirienne est en train de s’unir de façon unilatérale », a-t-il fait observer. « Nous allons faire bloc et nous allons faire barrage à Ouattara. Nous allons barrer la route à Ouattara et en Côte d’Ivoire, il n’aura pas d’élection tant que les conditions ne seront pas réunies », a fait savoir Guillaume Soro. Le président de Générations et peuples solidaires (GPS) a réaffirmé que la constitution ne permet pas à Alassane Ouattara d’être candidat. « La Constitution ivoirienne n’a pas de problème, c’est Ouattara qui a un problème », a-t-il martelé. Cette jurisprudence que

Côte d'Ivoire: il faut "arrêter de faire peur aux Ivoiriens", Alassane Ouattara

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  Après la visite de la région du Morounou au début du mois, le président ivoirien a passé quatre jours dans la région de la Marahoué. Au terme de cette nouvelle « visite d'État », devant les notables et les habitants de Bouaflé, dans le centre du pays, Alassane Ouatarra s’est adressé à ses adversaires politiques.  « Le droit a été dit et le jeu démocratique est maintenant ouvert », a assuré le président ivoirien à Bouaflé. Loin de répondre aux demandes de l’opposition qui réclame notamment les dissolutions de la Commission électorale indépendante (CEI) et du Conseil constitutionnel, Alassane Ouattara a fustigé ses adversaires. Il les accuse d’instrumentaliser les jeunes « au lieu de leur trouver des emplois ». Il dénonce des tentatives de perturbations du processus électoral. « Il faut arrêter de faire peur aux Ivoiriens. Je sais que les appels à la désobéissance civile n’iront nulle part » a commenté le chef de l’État, en référence à l’appel à la mobilisation lancé une semaine pl

Présidentielle en Côte d'Ivoire: la cour de justice africaine récuse l'exclusion de Laurent Gbagbo

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  A 36 jours de la présidentielle en Côte d’Ivoire la Cour africaine des droits de l’homme s’invite une nouvelle fois dans le débat. L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, dont la candidature a été invalidée par le Conseil constitutionnel le 14 septembre, marque un point. La Cour ordonne la suspension de sa condamnation par la justice ivoirienne dans l’affaire dite du « casse de la BCEAO » et sa réinscription sur la liste électorale. C’est une ordonnance, c’est-à-dire une décision provisoire prise par la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, en attendant qu’elle statue sur le fond sur la requête de Laurent Gbagbo. La Cour ordonne donc à la Côte d’Ivoire de « suspendre la mention de la sanction pénale du casier judiciaire » de Laurent Gbagbo, et « de prendre toutes les mesures nécessaires en vue de lever immédiatement tous les obstacles empêchant le requérant de s’inscrire sur la liste électorale ». Sur le fond donc, Laurent Gbagbo conteste sa radiation de la liste é

Côte d'Ivoire: Alassane Ouattara tacle ses opposants dans «Paris Match»

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  Dans une interview accordée à l'hebdomadaire français Paris Match, le président ivoirien Alassane Ouattara dénonce la stratégie de ses opposants. Dans son entretien à Paris Match, Alassane Ouattara rappelle les raisons qui ont conduit le Conseil constitutionnel à écarter plusieurs dossiers à la présidentielle du 31 octobre. « La plupart des exclusions ont été prononcées à cause de l'insuffisance ou de l'irrégularité des parrainages », indique-t-il. « Guillaume Soro, comme Laurent Gbagbo, a été écarté car son casier judiciaire n'est pas vierge. Tous deux le savaient parfaitement : leurs candidatures relèvent de la provocation. » Et le président d'enfoncer le clou : « La place de Guillaume Soro n'est pas dans la campagne électorale, mais en prison. » « S'il a quitté la Côte d'Ivoire, c'est parce qu'il sait qu'il devra y être jugé pour tentative de destabilisation », ajoute le président ivoirien, avant de s'interroger sur « le train de vie

Présidentielle 2020 : En Côte d’Ivoire, le président Ouattara seul face à l’histoire

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  À moins d’un mois et demi de la présidentielle, l’opposition ivoirienne appelle à la désobéissance civile face à la candidature d’Alassane Ouattara, qui brigue un troisième mandat. Un passage en force qui mène le pays vers “le précipice”, estime ce média burkinabé, qui appelle le président à agir avec responsabilité. Plus qu’à une simple fièvre préélectorale qui monte, à une quarantaine de jours de l’élection présidentielle, c’est à une ébullition inquiétante que la Côte d’Ivoire s’attend. Un tison supplémentaire, au bout rougeoyant de feu, vient d’être ajouté sous la marmite, par des plateformes de l’opposition qui ne demandent, ni plus, ni moins, que la désobéissance civile contre ce qu’elles qualifient, comme d’autres partis politiques et mouvements de la société civile, de “forfaiture” d’Alassane Dramane Ouattara (ADO), qui, envers et contre tous, court vers un troisième mandat. Le retrait de la candidature d’Alassane Ouattara ; la dissolution du Conseil constitutionnel ; l’audit

Côte d’Ivoire : le représentant de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas, entame une visite officielle pour évaluer la situation

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  Mohamed Ibn Chambas a demandé aux acteurs politiques ivoiriens "d’éviter les violences et les discours de haine". Le représentant spécial des Nation unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas, qui a débuté une mission d’une semaine en Côte d’Ivoire, a appelé « à la retenue tous les acteurs » de la présidentielle du 31 octobre. « Les Nations unies invitent tous les acteurs à la retenue, à éviter les violences et [les] discours de haine. Nous exhortons les acteurs politiques ivoiriens à la concertation », a dit M. Ibn Chambas à l’issue d’une audience avec le président ivoirien, Alassane Ouattara, candidat à un troisième mandat controversé. « Nous avons partagé les préoccupations des Nations unies sur la persistance de l’absence de consensus sur certains aspects du processus », a souligné le représentant spécial, alors que l’opposition accuse la commission électorale et le Conseil constitutionnel d’être « inféodés » au pouvoir. « Ma visite s’inscrit dans

Abidjan: le parti de Ouattara réagit à l’appel à la désobéissance civile de l’opposition

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  Au lendemain de la réunion des principales plateformes de l'opposition qui signe un texte commun pour appeler à la désobéissance civile contre la candidature du chef de l'État à un troisième mandat, le parti d'Alassane Ouattara dénonce un acte irresponsable de l'opposition. « Face à la forfaiture, un seul mot d'ordre, irréversible : la désobéissance civile », clamait dimanche le doyen de l’opposition ivoirienne Henri Konan Bédié face à une salle survoltée. Ce lundi, au lendemain de la réunion des principales plateformes de l'opposition, Kobenan Kouassi Adjoumani, le porte-parole du RHDP, le parti d'Alassane Ouattara, estime qu’« on ne peut pas lancer des appels à l’insurrection, demander qu’on aille à la désobéissance civile ». Alors que les manifestations sont interdites par décret en Côte d'Ivoire, le clan Ouattara critique un acte irresponsable de l'opposition. « Les ivoiriens ont besoin de paix et donc maintenant je vais réaffirmer ici même que

Présidentielle en Côte d'Ivoire : l'opposition vent debout contre le Conseil constitutionnel

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  Au lendemain de l'invalidation de 40 candidatures sur 44 à l'élection présidentielle, dont celles de l'ancien chef d'État Laurent Gbagbo et de l'ex-chef rebelle et ancien Premier ministre Guillaume Soro, l'opposition a dénoncé, mardi, le "caractère tyrannique du régime". L'opposition ivoirienne n’a pas goûté la décision du Conseil constitutionnel. La veille, l’instance a validé la candidature controversée du président Alassane Ouattara à un troisième mandat et rejeté 40 des 44 candidatures déposées, dont celles de l'ancien chef d'État Laurent Gbagbo et de l'ex-chef rebelle et ancien Premier ministre Guillaume Soro. L'annonce de cette candidature avait provoqué des affrontements, notamment communautaires, qui avaient fait une quinzaine de morts en août. Un ancien Premier ministre de Laurent Gbagbo, Pascal Affi Nguessan, dont la candidature a été validée, a condamné, mardi 15 septembre, "la spirale de l'exclusion dans laque

Côte d'Ivoire: la candidature de Ouattara acceptée, celles de Soro et Gbagbo rejetées

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  Le Conseil Constitutionnel a validé seulement quatre des 44 candidatures déposées à la présidentielle. Celles de l'ancien président Henri Konan Bédié, de Pascal Affi Nguessan, ancien Premier ministre sous la présidence de Laurent Gbagbo et du député Kouadio Konan Bertin, dissident du parti de M. Bédié, ont également été validées. Nous serons à Abidjan dans ce journal. 

Côte d’Ivoire : Henri Konan Bédié, rassembleur, appelle au "retour des exilés"

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  Officiellement investi samedi par son parti, l’ex-président Henri Konan Bédié a appelé à l’union de l’opposition ivoirienne lors d’un meeting à Yamoussoukro. Le "Sphinx de Daoukro" ambitionne de revenir au pouvoir, plus de vingt ans après avoir été renversé par un coup d’État, si possible avec l’aide de Laurent Gbagbo et de Guillaume Soro. Rassembler l'opposition ivoirienne autour de sa candidature, tel semblait être l'ambition d'Henri Konan Bédié pour son investiture officielle par son parti, samedi 12 septembre. À cette occasion l'ex-président (1993-1999) et chef du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) s'est exprimé lors d'un meeting qui a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de militants à Yamoussoukro, la ville natale de Félix Houphouët-Boigny – président de la république de 1960 à 1993, fondateur du PDCI… et mentor d'"HKB", qui revendique sa succession. "J'invite toutes les formations politiques et les platef

Côte d'Ivoire : la candidature d'Alassane Ouattara contestée en justice

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 Côte d'Ivoire : la candidature d'Alassane Ouattara contestée en justice Pascal Affi N'Guessan, lui-même candidat à la présidentielle ivoirienne, a déposé un recours pour déclarer inéligible le président sortant Alassane Ouattara. De son côté, Charles Blé Goudé milite pour un report du scrutin prévu le 31 octobre.  Candidat à la présidentielle du 31 octobre en Côte d'Ivoire, Pascal Affi N'Guessan, Premier ministre sous Laurent Gbagbo, a déposé une requête pour faire invalider la candidature du président Alassane Ouattara. Dans cette "requête" datée du 6 septembre, Pascal Affi N'Guessan et le Front populaire ivoirien (FPI, fondé par Laurent Gbagbo) demandent au Conseil constitutionnel de "déclarer inéligible M. Ouattara et par conséquent de rejeter sa candidature".  Alors que la Constitution limite à deux les mandats présidentiels, l'annonce de la candidature du chef de l'État sortant pour un troisième mandat a provoqué des manifestati

La candidature d’Alassane Ouattara à un troisième mandat se dessine en Côte d’Ivoire

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CÔTE D'IVOIRE La candidature d’Alassane Ouattara à un troisième mandat se dessine en Côte d’Ivoire Depuis la mort subite de son dauphin désigné, le chef de l’Etat, qui termine à 78 ans son deuxième quinquennat, n’exclut pas de se représenter. " Pétition" de militants, appels de personnalités de son parti, « confidences » à un journal : une candidature du président Alassane Ouattara à sa propre succession pour un troisième mandat se dessine en Côte d’Ivoire après le brusque décès de son dauphin, Amadou Gon Coulibaly, le 8 juillet. En mars, le chef de l’Etat, qui termine à 78 ans son deuxième mandat, avait déclaré vouloir « laisser la place aux jeunes » lors du prochain scrutin présidentiel du 31 octobre. C’est son premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, qui avait été intronisé candidat du parti au pouvoir, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP). Mais la mort inattendue de ce dernier à 61 ans d’un infarctus a bouleversé le scénario. Contrai